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  • Marc Durand

Jouer comme une fille : c'est maintenant!

Mis à jour : févr. 4

Propulsé par le ministère de la condition féminine, le balado - sportif est enfin en ligne, en son et en image.


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Qui, moi?


C'était ma réaction, à la suite de la proposition de Guylaine Demers, professeure à l’Université Laval et présidente de l’organisme Égale Action d'animer un balado sur la place des femmes dans le sport. Elle est encore perfectible cette place, certes, mais un homme pour enrichir le débat ?


Oui, toi. Parce qu'on a besoin d'allier pour notre cause.


Je l'ai perçue comme un compliment. Effectivement, j'ai toujours considéré les hommes et les femmes en sport sur le même pied. Ce sont d'abord des athlètes, et tous mérite notre considération.


Si ce débat ne semble plus tout à fait d'actualité, tellement les choses se sont améliorées au fil des années, il en va tout autrement pour la place des femmes dans l'organigramme décisionnel du monde du sport. C'est toujours un boys club au 2e étage, ou les hommes ont encore, trop souvent, le dernier mot.


Un exemple : Le Rouge et Or - mon université locale - et ses 18 équipes sont coachées par... 17 hommes. Leur compétence n'est pas du tout en cause ici, vraiment pas. Mais, comme le croit la Lauréate d'une reconnaissance olympique sur les questions d'équité, Guylaine Demers (PhD), il faut baliser les critères d'embauche, et encourager la promotion des femmes à des postes de direction. "En fin de compte, les grands perdants, avec les quotas, sont les hommes incompétents, ceux qui se promènent d'une affectation à une autre, parce qu'ils ont un C.V. bien garni. Et pourtant..."



Briser les tabous, un épisode à la fois.


Au fil des premiers épisodes, on a questionné la ministre Isabelle Charest, la Sénatrice Chantal Petitclerc et le king du marketing sportif Ray Lalonde, sur des sujets comme la responsabilité des gouvernements, la place des athlètes handicapées et le rôle des médias dans la diffusion des sports féminins. Je viens de regarder un bulletin sportif ce matin, et aucune, mais aucune nouvelle sur un sport pratiqué par des femmes. OK, on fait quoi maintenant ?


Jouer comme une fille, c’est un vieux préjugé de mononcle, et ce n'est pas jouer mollement, ni maladroitement. J'ai demandé à ma fille de 10 ans ce qu'elle en pense, et vous savez ce qu'elle m'a répondu ? "C'est pareil comme jouer comme un gars." Évidemment.


Et on ne cherche pas la controverse - même son titre est amusant - mais plutôt à décrire la situation, à souligner les bons coups et à proposer des solutions. J'aime beaucoup Guylaine Demers pour sa façon de voir et d'expliquer les choses. Je vous invite d'ailleurs à lire un peu sur sa vie et ses projets ici.


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